Halls sales, réclamations en AG, prestataire injoignable ? Changer d’entreprise de nettoyage pour une copropriété est plus simple qu’on ne le croit. Voici la marche à suivre, pour les syndics comme pour les conseils syndicaux.
1. Vérifier le contrat en cours
Repérez la durée d’engagement, la date d’échéance et le préavis de résiliation (souvent 1 à 3 mois). Beaucoup de contrats se reconduisent tacitement : notez la date limite de dénonciation dans votre agenda.
2. Documenter les manquements
Photos datées, réclamations écrites des copropriétaires, passages non effectués. Ce dossier justifie la résiliation — parfois même anticipée en cas de manquements graves et répétés — et facilite la décision en conseil syndical ou en AG.
3. Comparer sur les bons critères
- Un devis détaillé : fréquences, prestations exactes, produits, gestion des containers
- La gestion des absences : qui remplace l’agent malade ?
- La traçabilité : comment prouve-t-on que le passage a eu lieu ?
- Les assurances et attestations à jour
4. Organiser une transition sans rupture
Le nouveau prestataire démarre le lendemain de la fin du préavis : état des lieux initial, remise des clés et badges, planning affiché dans le hall. Les copropriétaires doivent voir la différence dès la première semaine.
La différence Zépropre pour les copropriétés
Chaque résidence que nous entretenons dispose d’un suivi de propreté accessible par QR code dans le hall : passages horodatés, prestations détaillées, bouton de signalement direct. Résultat : moins de réclamations au syndic, des copropriétaires rassurés. Voyez la démonstration ici.
Et pour décider sans risque : essai d’un mois sans engagement sur une résidence. Copropriétés à Brest · Copropriétés à Nantes · Demander un devis